A force de ravaler ma peine Mon coeur est devenu un océan de haine... Dans ma chambre où le noir m'envahi Une lame a la main je pense a ma triste vie...
Puis d'un geste brusque je m'ouvre le bras Mais aucune douleur de cette entaille je ne perçois... Puis je l'approche d'une veine Serai-ce le seul moyen d'oublier ma peine ...
Mais j'ai tant mal au coeur Que d'un coup sec j'oublirai mes douleurs ... Je vois le sang qui coule violemment Pour sentir mon âme s'en aller lentement ...
Le mal a recouvert la lumière, Je ne vie que dans l'Enfer... Cette torture permanente, Ne finira jamais et me hante... Je ne veux plus penser, Je ne veux plus exister... Par ce bras profané, Par ce sang qui a coulé... Je veux juste partir, Et me laisser mourir...